Fin février

La saison approche, les pigeons ressortent peu à peu du pigeonnier les jours de soleil.
Dans 3 semaines, si le temps est bon et que les volées sont correctes, il sera temps de penser à entrainer.

Mais avant, la vaccination obligatoire....
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 24 février 2008 09:39

1er Mars 2008

1er Mars 2008
Ce jour:

- Visite chez le vétérinaire (frottis, analyse de fientes, etc...).
- Vaccination contre la paramyxovirose et les poquettes.
- Gouttes contre les parasites externes pour l'ensemble de la colonie.

# Posté le samedi 01 mars 2008 06:05

Sport d'un autre temps?

De nos jours, il n'y a pas beaucoup d'aspects de la vie qui ne soi « conditionnés » par un effet de mode relatif. Dans nos besoins fondamentaux, comme l'alimentation par exemple, force est de constater que nos habitudes alimentaires sont très différentes de celles de nos grands-parents. La façon de passer nos vacances, de nous habiller, nos moyens de communication, ... autant de secteurs régis par la vision des autres.

Le football est le sport numéro 1. Qui oserai dire le contraire ? Où se place la colombophilie sportive dans l'échelle des hobbies ? J'ai beau chercher ; dans mon équipe, il n'y a que moi qui la pratique. Vu comme un extraterrestre quand je parle de mes pigeons ; au travail, je passe pour un vieux avant l'heure. Mais que savent-ils réellement du pigeon voyageur à part leur opinion de ceux qu'ils croisent en ville tous les jours ?

Surprenant quand on sait qu'il y a quelques générations, il n'y avait pas une rue sans un colombier. Le respect du pigeon par la société existait encore. On en avait pas encore oublié les services rendus dans les conflits armés. Maintenant, on le chasse le plus possible. Avec philosophie, je prends les « critiques » des autres comme si je faisais parties des derniers des mohicans. Un peu de marginalisation ne fait pas de tord ! Avec un brin de chance, notre grande famille a encore de beaux jours devant elle si elle se mobilise pour garder bien vivante cette belle et saine passion.

Malheureusement pour nous, les dernières années ne nous ont pas épargnés. Spectre de la grippe aviaire, quand tu nous tiens ! L'amalgame est facile entre maladies, pigeons des villes et les nôtres. Nos champions sont vu comme des porteurs de vermines en tout genre et ceux qui les élèvent comme des vieux portant un panier en osier d'un coté et buvant un verre de blonde de l'autre main.

Pourtant, dans les salons colombophiles, les ventes, etc... il y a bien chaque tranche d'âge qui y est représentée. Les seniors, il est vrai, étant les plus nombreux. Est ce un mal ? L'âge ne rime t'il pas avec expérience... Je fais partie des plus jeunes d'entre nous, je ne prends pas dix ans à chaque fois que je vais au local.

Dans dix, quinze, vingt ans.... Où en serons-nous ? Il doit bien y avoir une raison pour laquelle les jeunes ne se lancent pas, ou jettent l'éponge après deux trois saisons infructueuses. Sport onéreux, contraignant jours après jours, souvent remplis de désillusions, il faut avoir le moral bien accroché pour se « battre » et se remettre au travail. Il y a peut-être aussi l'habitude que nous avons de vouloir tout tout de suite, et sans effort. Je le remarque souvent dans l'attitude des gens que je croise. Pas vous ? Un premier prix ne se fait pas en un jour en général. Il faut de la patience. Les gens en ont-ils encore ?

Ce que j'ose espérer, c'est un retour aux sources. Une vie plus sereine. Retrouver les valeurs qui permettent de se satisfaire de ce que le quotidien nous donne. L'ère écolo arrive ! Peut-être est-ce là l'occasion pour nos contingents de renaître.

En attendant, va t'on continuer à regarder le nombres de listes fondre ? Chaque colonie qui ferme ses trappes est un pas de plus vers des concours entre quelques-uns uns seulement. Ceux qui ont tout à gagner financièrement à l'existence des colombophiles se doivent de redorer l'image que le tout public a de notre passion. Un sport populaire et respecté attire du monde, le nôtre ne peut pas se vanter.

A votre échelle, que pouvez vous mettre en ½uvre pour faire vivre la colombophilie ? Se sentir concerné n'est pas une obligation, loin de là. Mais un jour il sera trop tard... Dans peu de temps, les concours vont reprendre. Vous êtes remplis de motivation, c'est le moment d'agir...



Olivier.

# Posté le mardi 25 mars 2008 13:25

Chaque chose en son temps !

Des giboulées en mars, on y croyait plus. Est ce là le présage d'un début de saison avec un temps printanier normal ? Si la chance est avec nous, les hirondelles ne remonteront pas pour rien dans nos jolies contrées. Patience, nous verrons bien la suite des évènements météorologiques. La prudence est de mise pour ne pas griller ses cartouches trop vite. Soulignons au passage la décision intelligente de la fédération d'avoir mis un frein aux concours et entraînements du week-end pascal. Rien ne sert de perdre des voiliers prometteurs dans les vols de début de saison pour des clopinettes. Le premier concours arrivera toujours bien assez vite. Une saison est longue mais peu être vite raccourcie par une gestion trop risquée. Parfois l'amateur n'est pas tout à fait responsable comme il en a pu être le cas l'an passé sur certains concours de demi-fond de mai. Quelques colonies ont dû fermer leurs trappes anticipativement. Les traces en sont toujours bien visibles aujourd'hui. Les ressources emmagasinées pendant l'hiver ne devraient, pour bien faire, s'exprimer en premier lieu que sur les concours choisis et non sur ceux de préparation.

Différents indices peuvent nous aider à éviter d'enloger vers un casse-pipe.

La température peut et devrait être une condition à l'entraînement des voyageurs. Bon nombre d'entre nous n'a pas oublié que la température extérieure idéale est située entre 25 et 35°C (on en est loin en Belgique). Dans cette fourchette, la consommation en oxygène est raisonnable en regard de l'effort musculaire fournit. En toute logique, une température trop basse ou trop haute majore la consommation en oxygène et par conséquent, met à mal l'organisme du pigeon. Autant ne pas le mettre au panier en dessous des 10-15 degrés. Ayons donc un ½il averti sur le thermomètre.

Le vent est à mettre en corrélation avec le facteur décrit ci-dessus. Rien n'est plus désagréable et fastidieux que de rouler à vélo avec un vent de face. C'est le même pour nos pigeons. Le Tour de France ne se joue pas en avril ! Selon son origine, le courant d'air peut être plus ou moins doux et plus ou moins chargé d'humidité. Inutile de les faire voler dans une « soufflerie arrosée » avant le vrai moment fort de la campagne 2008. Je ne veux pas dire par-là qu'il faut les mettre dans de l'ouate, je souhaite juste rappeler que l'impatience n'apporte rien de bon.

De mauvaises conditions de concours peuvent induire des maladies coupant la mise en forme programmée. Le terme générique est bien connu dés que l'on parle « pathologies » entre colombophiles. J'ai nommé le coryza. Synonyme de larmoiement, écoulement nasal, éternuements, ... Devoir traiter en pleine mise en route..., bonjour les dégâts ! Afin de ne pas compromettre la suite du calendrier, autant consacrer quelques euros (plutôt « dizaines » il est vrai...) en consultant au plus vite un vétérinaire spécialisé. Une économie à ce stade peut être lourde de conséquence plus tard.

Un ciel clément, une température acceptable, il manque encore quelques détails et non des moindres pour atteindre le quota de prix fixés sans risquer de perdre anormalement des voyageurs. Le pigeon vole avec sa tête mais aussi avec ses muscles. Depuis octobre, ils se sont mis en veille. Surtout chez ceux pratiquant le cloisonnement pour se prémunir des attaques de rapaces. Les sportifs savent bien que dix jours de repos complet suffisent à diminuer de façon significative les capacités musculaires. Les concours sont une question d'orientation mais aussi d'endurance à l'effort. Pour parvenir à faire prix, le voyageur a besoin d'un entraînement intelligent. Celui-ci doit être progressif et régulier tout en alternant une période d'effort avec une de récupération. Pendant la mise au repos, l'organisme effectue son travail de compensation. Pendant cette phase, le tissu musculaire se répare et se développe pour être plus performant. Sans récupération, pas de progression !

Sans une tête, le corps n'est rien ! S'il y a les capacités à s'orienter pour revenir du lieu de lâcher, il y a aussi la motivation à l'effort. Inutile de demander d'être au top pendant six mois et de faire trembler le spoutnik week-end après week-end. Nos voiliers sont des êtres pensants. Pas comme nous (fort heureusement pour eux !) mais il existe de nombreuses similitudes. La réussite en colombophilie est une question de patience et d'observation. Observez vos voyageurs pour ne pas enloger un pseudo-dépressif qui se fatiguera pour rentrer après la fin des prix et qui par la même occasion, vous ferra perdre de l'argent. Soit il faut trouver une astuce pour le motiver, soit il faut l'écarter. On ne fait pas un meilleur pourcentage de prix en enlogeant plus de pigeons que le voisin. Ne dis t'on pas que les fins colombophiles sont les plus dangereux lorsqu'ils entrent dans le local avec un petit panier ?

Enfin, on ne se remet pas en selle sans avoir un régime alimentaire adapté. Le panel offert par les différentes marques nous permet aisément de combler leurs besoins nutritionnels selon les différentes distances jouées. Le jeu de la concurrence a permis une certaine équivalence au niveau de la qualité. Il vous suffit d'acheter les bons types de mélanges. S'inspirer des programmes fournis par les firmes peut être très riche en enseignement. Il faut toutefois être tout aussi riche pour pouvoir les suivre à la lettre. N'oublions pas qu'ils sont là pour vendre !

Ménager sa colonie, ménager son portefeuille, rester zen et bon-enfant au local...
Autant d'idées à garder à l'esprit pour faire de vieux os au club colombophile du coin et trouver satisfaction dans la pratique de notre sport.


Olivier.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 26 avril 2008 12:01

Premier lacher au local en guise d'entrainement.

26 avril 2008, Nanteuil (168km) au programme pour relancer l'équipe de Vieux et celle des Juniors. Au total 4 vieux et 9 "un an" dont 4 tardifs.

Lachés à 9h (à vérifier! car cfr télétexte):

Vieux: 11h08, 11h11, 11h18, 11h21.
Juniors: 11h05, 11h08 (3 pigeons), 11h11.

Le reste est rentré pendant que j'étais au local.

Beaucoup de tours avant de se poser, un brin de bronzette avant de rentrer dans le spoutnick mais ce n'est pas ça l'important. Le premier national est dans un mois...

# Posté le samedi 26 avril 2008 12:07